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AMERINDIENS

 
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Découvrez la playlist amerindien avec Indians

 


Pour la musique lorsque vous changez de page elle se coupe.



playliste AMERINDIENNE

voici le lien de ma playliste vous serrez directement dirigé vers le site deezer et vous pourrez retrouver toute les musiques amerindiens du lecteur au dessus. Cela pourra vous permettre de surfez sur mon site tout en ecoutant la musique.

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27 mai 2005 5 27 /05 /mai /2005 22:00

Selon une très vieille légende racontée par nos aînés, le peuple abénakis fut, dans un temps très lointain, frappé d'une terrible famine qui apporta la mort et la désolation au sein de la nation.

 

Même si le peuple abénakis allait péniblement d'un territoire à un autre, la nourriture demeurait introuvable.

 

Des hommes, des femmes et des enfants, parfois même des familles complètes moururent de cette famine cruelle.

 

Il fallait absolument trouver une solution pour sauver le peuple d'une mort totale.

 

Un jour, un homme d'une grande faiblesse, gisant au pied d'un arbre, eut soudainement une vision dans laquelle le Créateur lui expliqua que lui seul pouvait sauver son peuple au prix très grand sacrifice.

 

Ce sacrifice était la vie de sa femme en échange de la survie de son peuple.

 

L'homme était partagé entre le désespoir le plus total et la confiance qu'il avait en son Créateur.

 

Il mit alors fin aux jours de sa femme et l'enterra sur le champ.

 

Comme le créateur le lui avait clairement spécifié, il laissa sortir de terre l'abondante chevelure de la morte.

 

Dès la saison suivante, la terre fut d'une générosité extrême et elle offrit aux Abénakis du maïs en abondance. Notre peuple était sauvé.

 

C'est pour cette raison que l'on retrouve sur les épis de maïs quelques cheveux dorés pour nous rappeler le sacrifice de la vie d'une femme pour la survie de sa

communauté.

 

 

 

 

 

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21 avril 2005 4 21 /04 /avril /2005 22:00

A l'aube des temps, dans les grandes plaines, les esprits avaient crée la terre, l'herbe, le bison le loup, l'aigle et bien d’autres choses, mais ils n'avaient pas crée les Sioux.

 

Les grandes plaines étaient calmes, les animaux heureux, les esprits tranquilles. Mais Kawasma, l'Esprit Rêveur, trouvait ce monde ennuyeux.

 

Il se mit alors à rêver et il rêva de créatures qui marchaient sur deux pattes, qui avaient de longs cheveux noirs et qui n'étaient pas comme tous les autres animaux.

 

Ils portaient, comme les esprits, des vêtements de peau, ils habitaient dans de grands nids qu'ils construisaient et qu'ils appelaient des tipis.

 

Certains d'entrent eux parlaient la langue des esprits et les autres parlaient un le langue compliquée, très différente de celle des animaux.

 

Mais surtout, ces créatures aimaient rêver et faire de grandes fêtes.

Kawasma cessa de rêver et se dit qu'il fallait qu'il crée ces êtres.

 

Il prit une poignée de terre, de la peinture noire, des peaux et de longues herbes. Il façonna la terre et fit un corps.

 

Il mit sur la tête de cette créature l'herbe qu'il peignit ensuite en noir. Il peignit aussi les yeux.

 

Il fabriqua des habits avec les peaux et vêtit la créature.

 

Il la posa devant lui, et satisfait, la contempla quelques secondes avant de dire : «dans mon rêve, il y avait une créature qui ressemblait à celle-ci, mais pas tout à fait».

Il prit alors le reste de terre et créa un corps plus beau, aux traits plus fins.

 

Il lui mit de longs cheveux qu'il tressa et l'habilla dune longue et somptueuse tunique.

 

Enfin, il lui peignit les yeux. Il la posa à coté de l'autre créature et dit : « Voilà, c'est exactement comme dans mon rêve ».

 

Puis, il décida que l'homme et la femme naîtraient au crépuscule.

 

Ce fut ainsi que l'homme et la femme furent crées.

Dans les grandes plaines, l'aigle planait dans le soleil couchant et l'eau de la rivière s’agitait. Les animaux s’affolaient et se dispersaient.

 

Lorsque le soleil toucha l'horizon, il se fendit et l'homme en sortit.

 

Il s'approcha de la rivière. De l'eau qui ondulait sortit la femme comme un rayon de lumière et de beauté et elle rejoignit l'homme.

Ne venant de nulle part, une voix dit alors :

 

« Je suis Kawasma, l'Esprit Rêveur. C’est moi qui vous ai crées. Vous êtes les premiers Sioux. Toi, l'homme, à présent tu t’appelles Sobandko-Thai-Hi, « Fils du Soleil » et toi, femme, tu t'appelles  Shaina  Rayon de soleil ».

 

Merci de nous avoir donné la vie, Esprit, dit Sobandko-Tha-Hi.

 

Que veux-tu en échange ?

Je voudrai que vous fassiez à chaque neige, une grande fête pour rappeler ce jour solennel, qui est celui de votre naissance. Je voudrais aussi que vous n'oubliez pas de rêver et que vous respectiez la nature, que vous viviez en harmonie avec elle.

Moi, Shaina , je veillerai à ce que cela soit respecté.

Le lendemain, Sobandko-Tha-Hi et Shaina construisirent un tipi, allèrent à la chasse, firent à manger et rêvèrent.


Dans les grandes plaines, l'aigle planait dans le soleil couchant.

 

Sobandko-Tha-Hi et Shaina regardèrent le ciel et dirent :

 

« La vie est merveilleuse, Kawasma. Merci. »

Depuis ce jour, dans les grandes plaines l'aigle a plané souvent dans le soleil couchant. A chaque neige, les Sioux font une grande fête en l'honneur de Kawasma.

 

Du haut des cieux, l'Esprit rêveur les contemple en souriant.

 

 

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10 avril 2005 7 10 /04 /avril /2005 22:00

Les tribus de l’est du canada et du nord est des états unis auraient fait la découverte de la sève d’érable et surtout comment le recueillir. Cette découverte fut faite bien avant l’arrivée des colons européens en Amérique du Nord.

 

Chaque tribu a sa légende et varis vraiment selon la région

 

Certain raconte que des chiens se seraient précipité pour léché une branche cassée d’où coulait de la sève des érables et c’est ainsi que les amérindiens eurent l’idée d’y goûter.

 

Une autre version explique qu’un écureuil grimpa le long d’un tronc d’arbre et mordit une branche et comment ça a boire ce qui coulait. Un amérindien voyant ce que l’écureuil fit se demandait pourquoi celui-ci n’allait pas boire à la source d’eau fraîche qui était très proche. Alors il décida de limité en faisant un fente avec son couteau qu’elle surprise il eut. Jusqu’alors sa tribu ne trouvait du sucre que dans les fruits  sauvage et voila qu’il découvre un arbre qui pleure du sucre en larme de cristal. De plus il venait de découvrir comment guérir le scorbut dont souffrait très souvent sa tribu au printemps.

 

 

 

                                                                                                                      

Voici d’autres légendes des tribus sur l’origine du sucre

 

 

 

 

LEGENDE MICMAC

 

Par une journée de tôt printemps, alors que le vent était encore frisquet, une vieille femme Micmac alla ramasser la sève des érables

 

comme elle goûte meilleure chaude, elle en mit dans un pot qu'elle plaça au-dessus de son feu de tepee.

 

Fatiguée, elle alla s'étendre pour se reposer.

 

Lorsqu'elle se réveilla, le soir était déjà là. Dans le pot, elle trouva un sirop doré, clair et sucré.

 

 

 

 

LEGENDE ALGONQUIN

 

Le chef prit son tomahawk de l'érable dans lequel il l'avait enfoncé la veille.

 

Comme le soleil montait dans le ciel, la sève se mit à couler. Sa femme la goûta et la trouva bonne.

 

Elle s'en servit pour cuire la viande: ce qui lui évita d'aller à la source pour chercher de l'eau.

 

Le goût sucré et l'odeur douce furent très appréciés par le chef.

 

Il appela le sirop dans lequel avait bouilli la viande, Sinzibuckwud, mot algonquin qui

veut dire "tiré des arbres".

 

 

 

 

 

LEGENDE IROUOIS

 

Par un matin froid et piquant, il y a fort longtemps, un chef iroquois du nom de Woksis sortit de sa hutte.

 

Puisqu'il devait aller à la chasse, il retira son tomahawk de l'érable dans lequel il l'avait plantée la veille au soir.

 

Le tomahawk avait fait une profonde entaille dans l'arbre mais Woksis n'y fit pas attention. Il partit chasser.


Un récipient en écorce de bouleau était posé au pied de l'érable. Goutte à goutte, la sève qui ressemblait à de l'eau s'écoula de l'entaille faite dans le tronc de l'érable et remplit le récipient.


Le lendemain, la femme de Woksis remarqua que le récipient était plein. Pensant que la sève incolore était de l'eau, elle s'en servit pour faire un ragoût de gibier.


Le soir venu, au souper, Woksis sourit et dit à sa femme: "Ce ragoût est délicieux. Il a un goût sucré."


N'y comprenant rien, la femme trempa son doigt dans le ragoût qui avait mijoté tout l'après-midi. Woksis avait raison: le ragoût était sucré. On venait de découvrir le sirop

d'érable!

 

 

 

 

LEGENDE NOKOMIS

 

Nokomis, grand-mère de Manabush et héros de nombreuses légendes indiennes, aurait été la première à percer des trous dans le tronc des érables et à en recueillir la sève.

 

Manabush, constatant que la sève est un sirop prêt à manger, dit à sa grand-mère Nokomis: "Grand-mère, il n'est pas bon que les arbres produisent du sucre aussi facilement.

 

Si les hommes peuvent ainsi sans effort recueillir du sucre, ils ne tarderont pas à devenir paresseux.

 

Il faut tâcher de les faire travailler. Avant qu'ils puissent déguster ce sirop exquis, il serait bon que les hommes soient obligés de fendre du bois, et de passer des nuits à surveiller la cuisson du sirop.

 

Craignant que Nokomis ne l'écoute pas, Manabush grimpa au haut d'un érable avec un vaisseau rempli d'eau et versa le contenu à l'intérieur de l'arbre. Le sucre se

dissout et l'on dut travailler dur désormais pour se procurer du sirop.

 

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19 mars 2005 6 19 /03 /mars /2005 23:00

LES TROIS SŒUR (Légende Mohawk)

 

Il était une fois, il y a de cela très longtemps, trois sœurs qui vivaient ensemble dans un champ.  Ces trois sœurs étaient très différentes les unes des autres par leur taille et leur façon de se vêtir.

 

Une des trois était petite, si jeune en fait qu'elle ne pouvait que ramper à la naissance, et elle était vêtue de vert.

 

La deuxième portait une robe d'un jaune brillant et elle avait une façon bien à elle de se sauver toute seule lorsque le soleil brillait et que la brise lui caressait le visage.

 

La troisième, l'aînée, se tenait toujours très droit et, étant très grande, essayait de protéger ses deux sœurs. Elle portait un châle vert pâle et sa longue chevelure blonde battait au vent.

 

De fait, les trois sœurs ne se ressemblaient que sur un point: elles s'aimaient beaucoup et ne se séparaient jamais.  Elles étaient convaincues qu'elles ne pourraient supporter la séparation.

 

Un jour, un étranger apparut dans le champ des trois sœurs.  C'était un petit Indien droit comme une flèche et brave comme l'aigle qui tournoyait haut dans le ciel. Il savait parler aux oiseaux et aux petits frères de la terre: la musaraigne, le tamia et les renardeaux.

 

Les sœurs, celle qui ne savait que ramper et celle aux longs cheveux, étaient bien intriguées par le petit Indien.  Elles le voyaient porter une flèche à son arc, sculpter un bol avec son couteau en pierre, et se demandait bien où il pouvait aller le soir.

Tard cet été-là, une des trois sœurs disparut.  C'était la cadette en vert, celle qui ne savait que ramper. Elle pouvait à peine se lever dans le champ sauf lorsqu'elle trouvait un bâton sur lequel s'appuyer. 

 

Ses sœurs la pleurèrent jusqu'à l'automne, mais elle ne revint pas.  Une fois de plus, le petit Indien revint visiter le champ des trois sœurs.

 

Il vint ramasser des roseaux près d'un ruisseau voisin pour fabriquer des flèches. Les deux sœurs qui restaient le surveillèrent et regardèrent avec émerveillement l'empreinte de ses mocassins sur le sol où il était passé.

 

Ce soir-là, la deuxième sœur, celle vêtue de jaune et qui voulait toujours se sauver, disparut. Elle ne laissa pas de trace, mais il est possible qu'elle ait mis les pieds dans la foulée du petit Indien.  

 

Il ne restait plus qu'une sœur. Elle demeurait grande et droite, sans jamais s'incliner de chagrin, mais il lui semblait qu'elle ne pouvait vivre seule en cet endroit.

 

Les jours raccourcirent et les nuits s'allongèrent. Le châle vert perdit sa couleur. Il avait pris de l'âge et semblait tout usé. Le vent avait défait sa belle chevelure blonde de jadis. Jour et nuit elle espérait le retour de ses sœurs, mais en vain. Sa voix lorsqu'elle les appelait était triste et mélancolique comme le vent.

 

Puis un jour, lorsque fut arrivé le temps des récoltes, le petit Indien entendit la plainte de la troisième sœur qui avait été laissée toute seule dans le champ. Il en eut pitié, la prit dans ses bras et l'amena chez ses parents.

 

Quelle surprise l'attendait! Ses deux sœurs se trouvaient en toute sécurité dans la cabane des parents et la joie de la revoir enfin était grande.

 

Le petit Indien les avait tellement intriguées qu'elles l'avaient suivi pour voir où et comment il vivait.

 

Elles avaient tellement aimé la chaleur de son abri qu'elles avaient décidé de passer l'hiver avec lui et elles faisaient leur possible pour lui venir en aide.

La petite sœur en vert, qui avait maintenant atteint sa pleine maturité, tenait les casseroles pleines de nourriture.

 

Sa sœur en jaune se laissait sécher sur une étagère en prévision de repas futurs.

 

La troisième sœur se joignit à elles, prête à broyer le grain pour le petit Indien. Jamais plus on ne les sépara.

Tous les enfants connaissent ces trois sœurs et en ont besoin tout autant que le petit Indien. En effet, la petite sœur en vert est le haricot, sa sœur en jaune est la courge, et

L’aÎnée aux longs cheveux blonds et au châle vert est le maïs.

 

 

 

 

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18 mars 2005 5 18 /03 /mars /2005 23:00

LA Femme bison blanc

 

Il advint que deux jeunes hommes avaient été envoyés par le conseil des Sans Arcs en éclaireurs pour trouver le bison. Ils eurent l'apparition d'une femme d'une beauté exceptionnelle habillée d'atours magnifiques.

 

Elle portait sur son dos un fagot. Elle était si pale et en même tant si rayonnante, son visage était d'une telle perfection, que les deux hommes en furent éblouis.

 

Comme ils la regardaient, elle leur parla en ces termes : "J'appartiens au peuple du bison. J'ai été envoyée sur cette terre pour m'entretenir avec votre peuple.

 

Vous devez maintenant remplir un devoir important qui est d'adresser un message essentiel aux vôtres.

 

Rendez-vous auprès de votre chef et dites-lui d'ériger le tipi du conseil au centre du campement. Placez la porte de celui-ci, de même que l'entrée du village, face à l'est. Dispersez des feuilles de sauge à la place d'honneur.

 

Derrière le foyer, ramollissez la terre et donnez-lui la forme d'un carré à l'arrière duquel vous poserez un crâne de bison. A l'arrière de celui-ci, édifiez un petit râtelier.

 

J'ai des choses de la plus grande importance à dire à votre peuple et me rendrai dans votre village à la pointe du jour."

 

Pendant qu'elle parlait, l'un des deux hommes tomba sous le charme et la désira à tel point que, lorsqu'elle eut fini, au grand dam de son compagnon il tenta de la séduire. 

 

Dans l'instant on entendit un coup de tonnerre et ils furent enveloppés d'un nuage. Au fur et à mesure que celui-ci se dissipait l'éclaireur qui restait vit la superbe jeune femme qui se tenait debout, impassible, alors qu'à ses pieds gisait un squelette.

 

Elle l'enjoignit alors de retourner à son village et de porter son message à son peuple.

 

Dès que l'éclaireur arriva au camp, il raconta à son chef "Buffalo Who Walks standing upright", c'est à dire le "Bison qui marche debout sur les jambes arrières", ce qu'il avait vu et lui transmit le message comme elle le lui avait ordonné.

 

Le peuple, très ému par la perte de l'éclaireur, était très excité à l'idée de cette mystérieuse visite. On fit savoir qu'il fallait  préparer cette visite selon des modalités particulières et tout fut fait comme Wohpe l'avait demandé.

 

On désigna des jeunes hommes vertueux pour l'escorter jusqu'au tipi. Dès la tombée du jour, un grand nombre de personnes s'étaient déjà rassemblées autour du tipi du conseil pour attendre son arrivée.

 

Au moment où le soleil se levait à l'est, la jeune femme apparut. Ces atours étaient les mêmes que lors de son apparition aux éclaireurs mais, au lieu d'un fagot, elle tenait dans sa main droite un tuyau de pipe et dans la gauche le fourneau qui était de couleur rouge.

 

Elle s'avança lentement et se dirigea vers le tipi du conseil. Elle y entra avec une certaine majesté, et faisant le tour par la gauche, elle s'assit à la place d'honneur.

 

C'est alors que le chef lui souhaita  la bienvenue.

 

Il dit à son peuple combien celui-ci avait de la chance que Wakan Tanka lui ait envoyé cette  femme si belle qu'ils accueillaient en soeur.

 

Il s'adressa alors à elle et lui dit que ses frères et soeurs étaient prêts à entendre son message.

 

Wohpe se leva, et tout en tenant la pipe, s'adressa à l'assemblée. Elle lui dit combien Wakan Tanka était satisfait des Sioux et combien elle était fière en tant que représentante du peuple des bisons d'être leur soeur.

 

Elle dit encore que c'est parce qu'ils avaient été loyaux et respectueux, qu'ils avaient fait triompher le bien du mal et respecté l'harmonie contre la discorde que les Sioux avaient été choisis pour recevoir la pipe au nom de toute l'humanité.

 

Celle-ci serait le symbole de la paix et devrait être utilisée comme tel entre les hommes et les nations. Fumer la pipe signifiait créer un lien de confiance et permettrait au chaman d'entrer en communion avec Wakan Tanka.

 

Elle se tourna ensuite vers les femmes auxquelles elle s'adressa comme à des soeurs.

 

Elle leur dit qu'elles étaient destinées à porter le poids de grandes difficultés et de nombreuses peines mais que  leur grande bonté  les destinait à réconforter les autres en période de grande douleur.

 

C'étaient à elles de maintenir la permanence de la famille en donnant naissance aux enfants, en les élevant, en les habillant et en les nourrissant tout en restant fidèles à leurs époux.

 

C'est ainsi que Wakan Tanka avait organisé leur vie et les soutenait dans la douleur.

 

Elle s'adressa ensuite aux enfants comme à ses petits frères et petites soeurs. Elle les invita à respecter leurs parents car ceux-ci avaient fait bien des sacrifices pour qu'il ne leur arrive que du bien.

 

Aux hommes, elle parla comme si elle était leur soeur. Elle leur dit que toutes choses dont ils dépendaient venaient de la terre, du ciel et des quatre vents.

 

La pipe qu'elle tenait devait servir à offrir sacrifices et prières à Wakan Tanka pour le remercier des bienfaits de cette vie.

 

Il ne fallait pas négliger de le faire chaque jour. Elle dit encore qu'ils devaient être bons et aimants pour leurs femmes et leurs enfants car ceux-ci étaient des êtres fragiles.

 

Pour finir, elle s'adressa au chef auquel elle expliqua comment se servir de la pipe et comment en prendre soin. 

 

Du fait de sa position, il était de son devoir de la protéger et de la respecter, la nation vivait en effet au travers de ce calumet.

 

C'était un instrument sacré permettant de protéger le peuple pendant les temps de guerre, de famine, d'épidémie ou d'autres calamités.

 

Elle enseigna à Buffalo Who Walks standing upright ce qu'il fallait savoir pour n'utiliser la pipe qu'à juste titre avant de lui faire la promesse qu'au moment opportun les Sioux auraient la révélation de Sept cérémonies sacrées auxquelles il faudrait se plier :

  • La purification
  • La quête de la vision
  • La danse face au soleil
  • Le lancer de la balle
  • Devenir une femme bison
  • Devenir parent
  • La possession du fantôme

Elle resta quatre jours. Avant de les quitter, elle dit au chef combien Wakan Tanka était satisfait de son accueil et combien elle était heureuse d'être sa soeur.

 

C'est alors qu'elle prit de la bouse de bison pour allumer le calumet et qu'elle l'offrit au ciel, à la terre puis aux quatre vents avant d'en tirer une bouffée et de la tendre au chef de la nation.

 

Quand celui-ci eut également tiré une bouffée elle annonça que sa mission venait de prendre fin. Sur ces entre faits elle déposa la pipe contre le râtelier  et quitta  le tipi sans escorte.

 

En sortant du tipi elle fit le tour de celui-ci par la gauche en marchant lentement. Elle quitta le village et tandis que chacun regardait sa silhouette diminuer lentement, elle se transforma aux yeux de tous en un veau blanc.

 

C'est ainsi que Wohpe, la fille du soleil et de la lune, s'en est retournée sur la terre pour enseigner l'Humanité. On la connaissait  sous le nom de "la Belle". Quant aux chamans, ils l'appelaient Wohpe.

 

 

 

 

 

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16 mars 2005 3 16 /03 /mars /2005 23:00

Voici quelque  noms  d’esprits que les indiens d’Amérique honorait lors des cérémonie et des danses rituels.

 

Akycha          

Esprit du Soleil

Inuit

Angpetu wi 

Esprit du Soleil

Dakota

Anpao

Esprit de l'aube

Dakota

Anitsutsa  

Esprit des étoiles

Cherokee

Ataensic

Esprit de la Terre

Iroquois    

Chahuru 

Esprit des eaux

Pawnee

Geyaguga     

Esprit de la Lune

Cherokee

Grasshopper

Esprit de la nature

Choctaw 

Igaluk            

Esprit de la lune

Inuit

Inagi-utasunhi

Esprit malin

Cherokee

Isakakate      

Esprit créatif

Crow

Ha wen neyu

Grand Esprit

IROQuois

Hastsezini    

Esprit du feu

Navajo

Henga           

Esprit des aigles

Osage

Hisakitaimisi

Grand esprit

Creek

Hoturu

Esprit du vent

pawnee

 Monu   Esprit des abeilles  Hopi

NaŽpi

Esprit créatif

Blackfoot

Negakfok      

Esprit du froid

Inuit

 Oki  Esprit du soleil

OUMAS

Oxheheon    

Esprit  danse du soleil 

cheyenne

 Pah  Esprit de la lune    pawnee

Pautiwal        

Esprit du Soleil

Hopi

Seqinek        

Esprit du sol 

Inuit

Shilup Chito Osh

Grand Esprit

Choctaw

Sio Humis 

Esprit de la pluie 

Hopi

Tassom         

Esprit de l'âme

Cheyenne

 Tcolawitze  Esprit du feu

 Hopi

Unktehi         

Esprit de l'eau 

Dakota

 Wakinyan   Esprit du tonnerre     Dakota

Wenaewe      

 Esprits des animaux 

Zuñi

 

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4 février 2005 5 04 /02 /février /2005 23:00

Les amérindiens utilisent énormément les herbes ou les plantes pour se purifier et dans leurs prières. Ils pensent que de cette façon leurs remerciements seront guidés vers le grand esprit par la fumée provoquée lorsqu’ils brûlent l’herbe ou les plantes, les plus fréquemment utilisées sont la sauge et  le cèdre.

 

Cèdre : symbolise l’équilibre. Sert a soigner les infections très variété et éloigne les mauvaises rêves. Il est surtout utilisés lors de cérémonie ou la pureté, l’harmonie et la sérénité  est essentielle et le cèdre apport c’est trois symboles.

Érable : l’arbre symbolise la générosité du cœur. Il est utilisé pour mettre une ambiance chaleureuse et purifier les éléments indésirables et nocifs de l’air lors de rencontre et événement heureux.

 

Foin d'odeur : Est appelé aussi les cheveux de la terre mère, c’est une plante féminine. Elle invite les énergies bénéfiques et favorise les ambiances agréables. Mais elle est aussi très bénéfique pour les hommes car elle incite l’ouverture et la réception de l’esprit a des ondes positives.

 

Pin : Utilisé pour soigner diverses affections liées a l’éléments de l’air (affections pulmonaire, laryngites, asthmes etc..). Elle stimule la joie, l’enthousiasme. Elle favorise aussi l’inspiration dans le travail, dans la création et créer une ambiance saines pour toutes sortes d’activités. Son odeur évoque les grands espaces.

 

Romarin : Symbolise la pureté et la force. Les huiles essentielles du romain, son utilisées pour nettoyés les objets devant être utilisé par les aimes et les hommes et les femmes médecine. Il a aussi des effets bénéfiques sur la peau et les cheveux. Sert aussi à mettre une ambiance propice aux activités thérapeutiques.

 

Sauge : plantes très importante pour les amérindien elle les accompagnes dans beaucoup de rituels. Ils l’utilisaient pour purger l’ambiance les êtres les objets. Elle transforme les énergies négatives en énergies positives. Elle peut aussi servir pour accueillir le nouveau jour.

 

Sapin : Utilise pour soigner divers affections liées a l’élément de la TERRE (cicatrisation des plaies ; élimination du mucus du corps). Le sapin est une plante antiseptique et bactéricide. L’odeur provoque un sentiment de bonheur tranquille. Permet de créer une ambiance naturelle comme celle rencontrée dans les forets canadiennes.

 


Chèvrefeuille :

utilisé pour soigné pour diverses  affections liées a l’élément de l’EAU (rhume, engorgement du foie, de la rate etc.). Son odeur très rassurante  permet de créer une ambiance qui favorise la détente des émotions. L’arome sucré  suscite le bonheur, la sécurité et l’amour lors de rencontre familiale et communautaire.

 
Voici quelque signification :

 

 

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20 janvier 2005 4 20 /01 /janvier /2005 23:00

1869
Ado
ption d'un amendement à la Loi sur les Indiens intitulé "Acte pourvoyant à l'émancipation graduelle des Sauvages, à la meilleure administration des affaires des Sauvages, et à l'extension des dispositions de l'acte trente et un". Cette loi confère des pouvoirs plus étendus au surintendant des affaires indiennes.

 

1871

Début des grands traités canadiens entre le gouvernement et les nations. Ces traités incluent des mises de côté de terres de réserve, des versements de compensations, l'octroi de vêtements, des versements annuels pour des munitions et des cordes, des allocation de scolarité, de l'aide médicale et de l'aide alimentaire en cas de famine.


Les Tchippewayans et les Cris Moskégons signent les traités N0 1 et 2 et cèdent respectivement 41 750 km carrés de terres et 80 250 km carrés dans le sud du Manitoba.


Le Congrès américain met fin à la signature de traités avec les nations autochtones des États Unis.

 

 

1876

Adoption de la Loi sur les Indiens, l'"Acte des Sauvages", qui vise l'assimilation des Autochtones avec l'émancipation obligatoire des femmes qui marient des non-Indiens et qui fixe une tutelle sur les Indiens et leurs terres.

 

Les Cheyennes et les Sioux du chef Sitting Bull exterminent le 7e régiment de cavalerie du colonel Custer, lors de la célèbre bataille de Little Big Horn aux États-Unis.. Les Sioux se sauvent par la suite au Canada. Ce fut la fin du nomadisme des Indiens des Plaines américaines qui ont dû vivre dans des réserves par la suite.

 

 

1877

Les Pieds-Noirs, les Gens-du-sang, les Piégans, les Sarcis et les Assiniboines signent le traité no 7 au sujet de terres au sud de l'Alberta.

 

Début de la poursuite légendaire des Nez Percés par l'armée américaine.

 

17 juin, bataille de White Bird Canyon opposant l'armée au Nez Percés.

 

Le 11 juillet, les Nez percés repoussent l'armée à la bataille de Clear Water Creek.

En août, les Nez Percés s'opposent à nouveau à l'armée à la bataille de Big Hole.

 

Fin septembre début octobre, le chef Nez Percés Looking Glas trouve la mort à la bataille des monts Bear Paw.

 

Le 11 juillet, les Nez percés repoussent l'armée à la bataille de Clear Water Creek.

 

En août, les Nez Percés s'opposent à nouveau à l'armée à la bataille de Big Hole.

 

Le 4 octobre, Chef Joseph décide de se rendre à l'armée, fin de la fuite des Nez Percés.

 

1879
Le bison est pratiquement disparu des plaines canadiennes.

 

1880
Un amendement à la Loi sur les indiens permet l'"émancipation"de tout Indien qui obtient un diplôme universitaire.

 

1883
Le chef Apache Geronimo se rend une première fois.

 

1884
Un amendement à la Loi sur les Indiens interdit les "potlatch" traditionnels. Cette interdiction sera en vigueur jusqu'en 1951.

 

1885
Pendaison de Louis Riel et de huit Indiens suite à la rébellion des Métis de la rivière Rouge et de l'Ouest qui s'opposaient au lotissement des terres pour la colonisation. Geronimo reprend la lutte.

 

1886
Le Chef Geronimo se rend définitivement, fin de la résistance Apache.

 

1889
Un amendement à la Loi sur les Indiens permet au gouvernement fédéral de passer outre à l'opposition des bandes indiennes à la location de leurs terres.

 

A SUIVRE

 

 

 

 

 

 

 

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18 janvier 2005 2 18 /01 /janvier /2005 23:00


Modification de l'arcticle des prenoms creer en 2005 mise à jour en 2009


LETTRES DE A à D


NOM

SIGNIFICATION

TRIBU

Abooksigun

Sauvage

Algonquin

Abukcheech

souris

Algonquin

Achachak

Esprit

Algonquin

Achak

Esprit

Algonquin

Adahy

Vie dans les bois

Cherokee

Adoeette

Grand arbre

Kiowa

Adriel

Castor symbole d'adresse

Inconnue

Ahanu

Il rit

Algonquin

Ahiga

Il combat

Navajo

Ahmik

Castor

Chippewa

Ahote

L'agité

Hopi

Ahtunowhiho

Un qui vit ci-dessous

Cheyenne

Akecheta

Combattant

Sioux

Akule

Recherche

Inconnue

Alo

Il recherche

Hopi

Anakausuen

Ouvrier

Algonquin

Anoki

Acteur

Inconnue

Apenimon

Digne de la confiance

Inconnue

Apiatan

Lance en bois

Kiowa

Apisi

Coyote

Blackfoot

Aponivi

Là où le vent souffle en bas de l'espace 

Hopi

Aranck

Etoile

Algonquin

Ashkii

Garçon

Navajo

Askook

Serpent

Algonquin

Askuwheteau

Il exerce la surveillance

Algonquin

Ata'halne

Il s'interrompt

Navajo

Atohi

Le bois

Cherokee

Atsadi

Poisson

Cherokee

Avanaco

ours pencher

Cheyenne

Awan

Quelqu'un

Inconnue

Ayawamat

Celui qui suit les ordres

Hopi

Bemossed

Marcheur

Inconnue

Beshkno

Aigle chauve

  Potawatomi

Bidziil

Il est fort

Navajo

Bilagaana

Personne blanche

Navajo

Bimisi

Glissant

Inconnue

bodaway

Fabriquant de feu

Inconnue

Cha'akmongwi

Chef de crier

Hopi

Cha'tima

Le visiteur

Hopi

Chankoowashtay

Bonne route

Sioux

Chansomps

Faisan

Inconnue

Chapa

Castor

Sioux

Chas chunk a

Vague

Winnebago

Chatan

Hawk

Sioux

chavatangakwunua

Petit arc en ciel

Hopi

Chayton

Faucon

Sioux

Chesmu

Plein d'esprit

Inconnue

Cheveyo

L'esprit guerrier

Hopi

Chochmo

Monticule de boue

Hopi

Chochokpi

Trône pour les nuages

Hopi

Chochuschuvio

Cerfs blanc communs

Hopi

Chogan

Oiseau noir

Algonquin

Choovio

Antilope

Hopi

Choviohoya

Jeune cerf

Hopi

Chowilawu

Uni ensemble par l'eau

Hopi

chu'a

Serpent

Hopi

Chuchip

Cerf

Hopi

Chunta

Fraudeur

Hopi

Ciqala

Le petit

Dakota

Dakota

Alliés ou amis

Sioux

Dakotah

Alliés ou amis

Sioux

Dichali

Parle beaucoup

Inconnue

Dyami

Aigle

Inconnue

Delsin

Il est ainsi

Inconnue

Demothi

Parle tout en marchant

Inconnue

 Degotoga

Se tenir ensemble 

Cherokee

Dustu

Grenouille sur ressort

Cherokee

Diwali

Cuvettes

Cherokee

 

 

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Published by nath - dans Prénoms
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18 janvier 2005 2 18 /01 /janvier /2005 23:00

 Voici quelque prénoms indiennes et leur signification. Certain peuvent nous sembler bizarre mais pour eux leur signification était très importante.

 

 

 

 

 

Abdabun : vue du jour

Abey : feuille

Abeytu :  feuille verte

Adsila : fleur

Aiyana : fleur éternelle

Alawa : pois

Aleshanee : elle joue tout le temps

Algoma : la vallée des fleurs

Alsoomse : indépendante

Amadahy : forêt d'eau

Amitola : arc en ciel

Aponi : papillon

Aquene : paix

Awanatu : tortue

Awendela : le matin

Awinita : faon

Ayasha : la petite

Chenoa : colombe blanche

Chilam : oiseau de neige

Chimalis : oiseau bleu

Chitsa : juste

cholena : oiseau

Chumani : goutte de rosée

Dena : vallée

Doli : oiseau bleu

Enola : magnolia

Etania : riche

Eyota : la meilleure

Kalena : fortunée

Kateya : trace de pas dans le sable

Luyana : pluie qui tombe

Kachina : danseuse sacrée

Kaliska : coyote chassant le cerf

Kaya : ma petite soeur ainé

Kiona : colline dorée

Kishi : nuit

Kwanita : les esprits sont bons

Magena : lune montrant

Mahala : femme

Migina : lune descendante

Nahima : mystique

Nirvelli : enfant de l’eau

Nita : ours

Nokomis : fille de la lune

Odina : montagne

Ozalee : soleil levant

Sakari : douce

Satinka : danseuse magique

Sora : oiseau chantant

Taima : le fracas du tonnerre

Tala : louve

Talasi : fleur de maïs

Tallulah : eau bondissante

Wakanda : pouvoir magique intérieur

Winama : femme de chef

Winona : fille première née

Yepa : princesse de l’hiver

Zaltana : haute montagne

 
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Published by Nath - dans Prénoms
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